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Slow Motion Barn Dinner @ Slow Motion Food Film Fest

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Slow Motion Barn Dinner @ Slow Motion Food Film Fest

Posted on 10 novembre 2011 by admin

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Une alliance entre chefs et producteurs pour ouvrir le Slow Motion Food Film Fest.

Où : Marché fermier de Wolfville

Quand : 10 novembre 2011

Occasion : Ouverture du Slow Motion Food Film Festival

Quoi : Célébration des aliments de Nouvelle-Écosse

Ce soir, je participe Slow Motion Barn Dinner qui ouvrira officiellement le Slow Motion Food Film Fest. Véritable célébration des aliments et produits des terroirs de Nouvelle-Écosse, le menu présenté par Select Nova Scotia (Similaire au programme Aliment du Québec) promet.

Ce festin est préparé par 9 des meilleurs chefs de la province. Les maîtres d’orchestre sont Craign Flinn (Chives), Dennis Johnston (FID Resto), Renee Lavallee (Fesity Chef), Chris Velden (Flying Apron), Jason Lynch (Le Caveau), Peter Jackson (formerly of Jacks Grill Edmonton), Michael Howell (Tempest), Jesse Vergen (Sta John Ale House) et Brad Bowden (Glen Arbour).

 

Le menu :

Artisanal Breads

Jean Marc Riant – Boulangerie Vendeene

App – Renee Lavallee and Dennis Johnston

Salad of apple & celery root with crispy house cured
Guanciale and pan fried Boudin Noir

Soup – Brad Bowden

Cedar Smoked Butternut Squash with tarragon Creme fraiche
and a parsnip sphere

Main course –Craig Flinn, Jason Lynch and Jesse Vergen

Braised and Glazed Atlantic Beef Shortrib, Potato Risotto with Italian Parsley and Ran-Cher Acres Gouda, Autumn Vegetables

vegetarian option (Jesse)

Dessert – Luis Clavel and Peter Dewar

Lavender Panna Cotta

White Chocolate Ribbon

Meringue Dust

Sous Vide Apples

AND

Smoked pineapple – graham – dulce de leche

Dehydration of chocolate

Root beer

Honey chocolate

 

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Sula : Vin de bouleau lettons

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Sula : Vin de bouleau lettons

Posted on 21 juillet 2011 by admin

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crédit www.sula.lv

Une expérience en soit.

L’un des produits étrangers les plus curieux que j’ai ramené du Salone del Gusto 2010, est certainement un vin de bouleau.

Eh oui, un vin de bouleau. Ce qui est curieux, c’est que j’ai acheté une bouteille sans même avoir goûté au produit. C’est l’artisan lui-même, Linards Liberts de Sula, qui m’a vendu son produit au kiosque de Slow Food Letvia. Linards a réussi à me convaincre d’acheter son vin parmi ses sirops, vodkas et autres produits conçus à partir de bouleaux.

 

Le jeune homme, parmi les seuls à faire ce type de production en Europe m’a convaincu quand j’ai goûté son sirop de bouleau qui était ma foi exquis et sans rien à voir avec ce qu’il se fait au Québec.

Parlant principalement letton et russe, notre courte discussion fut des plus sympathique autour de son sirop de bouleau simplement délicieux et aux arômes d’amertumes à peine plus élevé que le café.

Il semble que quelques-uns de nos collègues chez Slow Food Latvia (Lettonie) en font une grande production, mais le leur est beaucoup moins amer que le nôtre, il est même sucré.

 

Mais malgré cet excellent sirop, j’avoue avoir été beaucoup intrigué par ce vin de bouleau et en ai donc acheté une bouteille. Avec toutes les dégustations et le temps à manger en Italie, j’ai attendu mon retour au Québec pour ouvrir la bouteille, en compagnie de la famille, et déguster ce vin.

Un verdict étonnant

Le goût, une combinaison de vin blanc aux notes légèrement acidulées, comparables à certains vins d’Alsace, mais surtout un complexe d’arômes en second plan qui nous rappelé la sève de bouleaux jaunes du Québec, et ce, sans aucun arrière-goût d’amertume ni trop de tannins.

Je dois dire que le produit m’a vraiment séduit et je ne regrette que d’avoir acheté une seule bouteille de cet alcool fort intéressant.

D’autres produits

Le producteur fait de nombreux autres produits à base de l’eau de bouleau qu’il récolte lui même par un procédé similaire à la récolte d’eau d’érable artisanale. En plus du vin de bouleau, nous pouvons déguster :

  • Eau de bouleau congelée
  • Eau de bouleau fraîche
  • Eau de bouleau fermentée
  • Sirop de Bouleau
  • Vodka de Bouleau
  • Eau de bouleau pasteurisée

Cette diversité de confection en produits de bouleau peut assurément donner quelques idées à nos quelques producteurs de sirop de bouleau québécois. Ne serait-il pas intéressant de trouver sur les tablettes de la SAQ un jour ce type de produit, fait ici, en s’inspirant de techniques de production lettones?

En bref :

À essayer si vous pouvez vous le procurer.

Site Internet du producteur : sula.lv

 

 

 

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Terra Madre 2010

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Terra Madre 2010

Posted on 05 novembre 2010 by admin

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Une rencontre internationale des communautés de la nourriture

Comme je vous l’ai annoncé ici il y a plus d’un mois, je fus délégué de Slow Food Montréal, pour la rencontre internationale des communautés de la nourriture Terra Madre, qui prit place à Turin (Italie) du 21 au 25 octobre dernier.

Ma mission en Italie, faire la rencontre de délégués en provenance de 171 pays pour écouter, échanger, discuter et m’inspirer de ce qui se fait de par le monde pour une eco-gastronomie bonne, propre et juste.

En compagnie de mes collègues Cédric Fontaine, Catherine Lefebvre, Katerine-Lune Rollet, nous avons partagé notre réalité montréalaise avec plus de 5000 délégués, et je ne sais combien d’observateurs et journalistes.

Terra Madre regroupe principalement des producteurs artisanaux, des chefs, des étudiants, des journalistes, des jeunes et musiciens en provenance de 163 pays. Il s’agit du plus grand rassemblement des communautés de la nourriture au monde et une célébration de la diversité culinaire, culturelle, linguistique et des savoir-faire.

Pour mieux comprendre cet événement, je vous invite à visionner le vidéo Terra Madre People en fin d’article.

Au programme :

  • Conférences
  • Ateliers et forums d’échanges
  • Marché des communautés
  • Parcours éducatif : « À l’origine du goût »

Particularité de la 4e édition

La première édition (2006) fut d’abord une occasion de rencontre entre producteurs. Par la suite, les chefs, étudiants et jeunes se sont joints subséquemment à cette biennale.

Ce qui marque cette année (2010) c’est l’importance donnée aux peuples autochtones et aux populations marginalisées.

Production d’un document politique

Un des accomplissements des plus importants de l’édition 2010, c’est la participation des délégués de Terra Madre dans l’élaboration d’un document politique-cadre qui se veut approfondir de nombreux thèmes cruciaux pour notre planète et le monde agroalimentaire.

Plusieurs Ateliers de la terre ont eu pour objectif d’élaborer et détailler ces grands thèmes. Le document, qui se veut un outil fonctionnel pour les acteurs politiques et de la société civile, proposera nos solutions pour l’élaboration d’un monde alimentaire alimentaire durable, basé sur des valeurs d’une alimentation bonne, propre et juste.

Le document en question, sorte de manifeste, sera publié officiellement au cours de l’année 2011.

Des rencontres marquantes :

Ce qui est des plus intéressants d’un tel événement mondial, ce sont les rencontres que nous faisons en dehors du cadre des conférences, en dehors de la programmation officielle. La majorité des Canadiens furent logés à Oulx, un village dans les Alpes à plus d’une heure de train ou d’autobus de la ville de Turin.

Un petit village, des Canadiens qui se rassemblent sur le thème de la nourriture et un bar à proximité, je vous laisse imaginer nos soirées à déguster vins, bières et grappa locaux.

En bref j’ai eu le plaisir de rencontrer des chefs de Toronto, Calgary, Vancouver, Montebello, Gatineau et d’ailleurs. S’ajoute au groupe des producteurs de fromage, des maraîchers, des éleveurs bio et bien plus.

Vais-je retourner à Terra Madre? Sans aucun doute, prochaine édition en 2012

Pour en savoir plus

Vidéo « Terra Madre People » présentant ceux que rassemble Terra Madre (sous-titré en français)
Vidéo de la cérémonie de fermeture par Carlo Petrini partie 1 partie 2 partie 3 (Italien)

Site Internet de l’événement : www.terramadre.org

 

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Terroir Parisien? Un coffret par Yannick Alléno

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Terroir Parisien? Un coffret par Yannick Alléno

Posted on 29 octobre 2010 by admin

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Un coffret, des livres

Le titre peut sembler intrigant, voir grotesque pour plusieurs Nord-Américains, mais c’est pourtant le titre du dernier coffret de livres publiés par le Chef Yannick Alléno du Meurice de Paris, trois fois étoilées Michelin.

L’auteur nous présente en fait un coffret de trois documents, soit un livre « Recettes », un second « Galerie » en plus d’un journal « La feuille de chou ».

Ce coffret est publié par la maison Laymon (Paris) et seulement distribué en Europe pour le moment. Cependant, il est fort à parier que vous pourrez vous en procurer une copie en faisant une commande à la Librairie gourmande du Marché Jean-Talon.

Recettes

Mi-livre de recette, mi-livre de design culinaire, ce livre nous propose les recettes des classiques de la carte « terroir » du Meurice. Assurément des images à vous en mettre l’eau à la bouche, les recettes ont le mérite d’être bien écrites et simples à comprendre. On s’imagine facilement réaliser des plats semblables aux photos.

Fait marquant de ce livre, outre ces délectables recettes, ce sont quelques montages photo inclus dans l’ouvrage qui ont un air fortement politique.

Une photo de balles de foin devant le Louvre, ou encore une marche militaire de pommes de terre devant l’arche de triomphe sont présentes pour vous étonner, vous faire réagir.

Galerie

Il s’agit d’une collection de clichés par Jean François Mallet qui illustre de façons très soignées les différents aliments issus des microterroirs parisiens ainsi que les producteurs qui font vivre ces produits propre à cette région.

La feuille de chou

Cet ouvrage est plus particulièrement dédié à la démarche du chef et de ses acolytes et explique la nécessiter d’un tel coffret et de porter une si grande attention aux microterroirs parisiens.

Une rencontre

J’ai eu la chance de faire la rencontre de ce chef réputé dans le cadre d’un atelier du goût de la série « nourrir la ville » au Salone del Gusto, à Turin (Italie)

M. Alléno nous a expliqué sa démarche de création culinaire pour le menu « terroir » du Meurice, en se basant sur les anciens microterroirs de la région de Paris et d’Île-de-France. En réalité, il s’agit d’une démarche pour « réhabiliter la mémoire gustative de l’Île-de-France »

Le travail s’est effectué de pair avec un organisme qui distribue des produits régionaux aux chefs du Tout-Paris, mais aussi avec la collaboration d’aujourd’hui, sur la carte « terroir » du Meurice, 70% des aliments constituant le repas proviennent directement de la région de Paris ou d’Île-de-France, comparativement à une proportion de 30% sur les menus réguliers.

Un tel menu n’est possible que par le soutien direct des restaurateurs aux quelques producteurs qui font persister une quarantaine de produits patrimoniaux propres à la région sur les 250 environs, répertoriés précédemment les grandes guerres.

Passéiste les terroirs?

Au contraire du Québec où nous en sommes à créer nos terroirs, bien des Français voient cette notion comme passéiste. C’est bien de cette vision que le chef Alléno tente de se dissocier et de redonner une noblesse à ces produits d’exception.

Le but, offrir une cuisine actuelle et savoureuse, une réinterprétation de ces produits qui marquent le patrimoine de la région.

Un menu spécial terroir à haut contenu local

Voilà ce que vous trouverez au Meurice si la chance vous amène de ce côté, un menu à plus de 70% constitué de ces aliments de Paris même ou de la grande région, contrairement à la proportion de 30% des cartes régulières du restaurant.

Une menace plane

Bien que des producteurs de spécialités régionales subsistent, ces microproducteurs, souvent en milieu urbain ou périurbain, sont constamment menacés par les développements résidentiels qui empiètent de plus en plus sur les espaces cultivables. Cela menace jusqu’à la disparition même d’une variété alimentaire, d’un terroir.

Ici comme en France, les gens ne perçoivent que trop rarement la valeur développée, productive et rentable des terres et espaces de production alimentaire au nom du « développement » immobilier qui est plus « rentable » côté taxation pour les pouvoirs locaux.

La solution?

Créer un groupe d’achat sous un modèle similaire à l’ASC où les chefs des restaurants de Paris garantissent d’acheter l’ensemble de la microproduction de ces produits particuliers.

Cette garantie d’achat permet aux microproducteurs de s’assurer un revenu et de pouvoir faire face aux pressions de vente des lieux de production de leurs variétés et aliments spécialisés constituant les microterroirs parisiens.

Une dégustation

Lors de cet atelier du goût, nous avons dégusté le « Gratiné des Halles avec croûtons de comté » ainsi que trois bières de la région et deux cidres.

Le verdict, délicieux, mais étonnant. En effet, je m’attendais personnellement à déguster des vins, mais la région de Paris est de loin beaucoup plus propice à la production de bières et de cidre que de quelques vins que ce soit.

Les bières

Les trois bières sont originaires de la Brasserie Volceleste, en Vallée de la Chevreuse, furent présentées de la plus légère à la plus corsée. Cette brasserie fut fondée en 2006 et opérée par Emmanuel Rey, qui confectionne des bières à partir de ces propres céréales, soit le froment et l’orge. Personnellement j’ai de loin préféré sa bière brune, la plus corsée, mais la plus intéressante côté complexité organoleptique.

Les cidres

Les cidres quant à eux furent excellents tout simplement, un tranquille et un doux qui possède des arômes fort intéressants. Le producteur, la famille Faillis, utilisent des assemblages de plus d’une vingtaine de variétés, ce qui permet d’obtenir une signature particulière dans le goût, bien balancé par le savoir-faire du producteur.

Mot de la faim

En somme, ce coffret de Yannick Alléno est des plus intéressant, pour les yeux comme la bouche. Le genre de rencontre sous le format atelier du goût fut des plus privilégiés et une expérience fort agréable.

Je terminerai ce billet simplement par une citation de Yannick Alléno

« Sans grands produits il n’y a pas de grande cuisine »

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Délégué Montréalais pour Terra Madre 2010

Posted on 13 septembre 2010 by admin

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Délégué pour Terra Madre à Turin

C’est du 21 au 26 octobre prochain que j’aurai l’honneur de participer à l’édition 2010 de la biennale internationale Terra Madre.

C’est quoi?

Terra Madre, née en 2004 sur l’initiative de l’association Slow Food, est un réseau composé de femmes et d’hommes, qui cultivent, transforment, commercialisent et cuisinent de manière à soutenir les productions locales, traditionnelles et durables partout dans le monde. Une manière différente et plus complexe de concevoir l’alimentation de qualité, en accordant de l’importance aux ressources naturelles, à l’aspect organoleptique des produits, à la dignité des personnes qui y travaillent et à la santé des consommateurs.

Qui y participe?

Cet événement vise à rassembler les communautés de la nourriture en provenance des cinq continents de ce monde. Producteurs, étudiants, chefs et journalistes ; cet événement devient le théâtre de rencontres riches en diversités et expériences.

Au Canada, cela représente 125 délégués, 4 pour Montréal.

En 2008, Terra Madre a réuni à Turin :
1650 communautés de la nourriture venues de cinq continents
4000 agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et producteurs artisanaux du secteur agroalimentaire
153 pays du monde
800 cuisiniers
300 professeurs et représentants de différentes universités
1000 étudiants
210 musiciens

Comme Carlo Petrini, fondateur du mouvement Slow Food décrit dans son dernier livre « Terre Madre », ce rassemblement constitue la plus importante « multi-nationale » agroalimentaire du monde.

Au programme

Au programme, des dizaines de dégustations, conférences, ateliers du goûts, démonstrations de savoir-faire et forums de discussion sur des enjeux de l’alimentation, tant à l’international qu’au plan régional.

Thème

Le thème de cette année porte sur les autochtones et les Premières Nations en valorisant les diversités culturelles et linguistiques du monde.

Ce que j’y ferai

Je suis plus qu’impatient de participer à cet événement pour ma première fois. Avec des dizaines de conférences, ateliers du goût, ateliers de la mémoire et rencontres entre délégués du monde entier, la tâche ne s’annonce pas de tout repos.

Quelques événements auxquels j’assisterai :

Feeding the City : Paris

M. Leguel’s ham, Mme Bosq-Bierne’s peppermint, M. Baberon’s Mereville watercress, the Morisseau family’s Gâtinais chickens, M. Mercier’s berries, M. Surgis’s pears, the Rabourdin family’s artisan beers, the Volcelest brasserie’s beers made from local barley, Mme Nicole Fahy’s cider These products may sound like something from the fabulous world of Amélie, but they are actually living proof that a city like Paris has its own home-grown gastronomic delights. These treasures have survived thanks only to the determination of a few producers who are standing up to industrial standardization. Find out how the City of Lights feeds itself with Yannick Alleno, chef at the three-star Le Meurice, Bruno Verjus, blogger and gourmet and representatives of Terroirs d’Avenir and Cave à Bulles, defenders of good, clean and fair products à la parisienne.
A Century of Coffee Makers

Rediscover the taste of coffees past with a fascinating journey through time exploring the technical evolution and design history of the coffee pot and coffee making in European homes from the end of the 19th century to the present day. Architects, designers and even engineers have all tried their hand at designing new machines for making coffee. Find out more and taste coffees made using rare historic coffee pots from Enrico Maltoni’s collection.

Into the Mild

A rare chance to find out more about a little-known English brewing style. Created in the early 19th century, when the Industrial Revolution was in full swing, milds were a working-class alternative to expensive aged ales. Low in alcohol, with soft hops and well-toasted malt, they quenched the thirst without inebriating. Try the milds from five British microbreweriesSt Peter’s, Tryst, Hoggleys, Spire and Pitfieldthat are working to protect a piece of history.

Eat In du Youth food movement et autres.

De plus, cette édition a également pour mandat d’approfondir de nombreux thèmes cruciaux pour notre planète et le monde agroalimentaire. Un programme sur les enjeux discutés (biodiversité, culture, énergies renouvelables…)  sera présenté à la clôture officielle de Terra Madre contenant les propositions du réseau qui servira de lignes directrices au mouvement Slow Food dans une optique de futur durable.

Des mises à jour à venir

Soyez assuré que vous retrouverez des comptes-rendus et publications de mon voyage comme délégué de Slow Food Montréal sur ce blogue. Le tout sera publié au fur et à mesure qu’il sera possible de la faire sous la mention : Dossier Terra Madre 2010 dès mon retour de voyage.

De plus, je tenterais de trouver des médias montréalais intéressés à diffuser notre expérience en Italie pendant notre séjour là bas sous format radio ou autre. À suivre.

Pour en savoir plus sur cet événement : Terra Madre

 


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CITATION GOURMANDE

«Le monde apparaît maintenant comme un objet sur lequel la pensée calculante dirige ses attaques, et à ces attaques plus rien ne doit pouvoir résister. La nature devient un unique réservoir géant, une source d’énergie pour la technique et l’industrie modernes.» — Heidegger