« Now a while back, I wanted to be an NFL Football player, I’ve decided that I’d rather be an organic farmer instead … and that way I can have a greater impact on the world. »
Posted on 27 janvier 2012 by admin
« Now a while back, I wanted to be an NFL Football player, I’ve decided that I’d rather be an organic farmer instead … and that way I can have a greater impact on the world. »
Posted on 15 juin 2011 by admin
L’Écomarché est un concept relativement nouveau au Québec (2005), qui a pour première particularité d’utiliser le web comme lien directe entre les producteurs et les mangeurs, pour créer un nouveau réseau de distribution en circuit court.
Il regroupe les consommateurs et les producteurs en coopérative de solidarité d’une région donnée et favorise une alimentation de proximité et de saison.
Plan économique
Plan environnemental
Plan social et politique
Depuis 2005 au Québec, nous avons vu apparaître, d’abord à Sherbrooke, un nouveau venu, soit le Marché de solidarité régionale de l’Estrie, fondé par Monsieur André Nault du groupe Les AmEis de la terre de l’Estrie.
Nouveau concept pour nous, il s’agit d’un mode de distribution répendu en Corée du Sud selon les dires de Paolo di Croce, Secrétaire de Slow Food International, avec qui j’ai eu l’occasion de discuter du sujet lors de son passage à Montréal en avril dernier.
Selon Monsieur Nault, le premier marché du genre fut celui de Sherbrooke en 2006, le Marché de solidarité régionale de l’Estrie. Il fut créé dans un but de s’assurer d’un approvisionnement d’aliments frais et locaux exempts d’OGM[1] et qui favoriseraient quatre grands principes : l’autonomie de la communauté, la démocratie, la diversité des formes agricoles et l’équité pour les consommateurs et producteurs.
Les autres formules proposées sur le territoire, soit celle présente à Beloeil en Montérégie, ou encore plus récemment l’écomarché coop de Trois-Rivières, sont inspirés du modèle originale. En fait, Monsieur Nault a collaboré à la création de ces deux marchés en fournissant un soutien de démarrage.
Dans le cas de Beloeil, l’écomarché fonctionne « comme un nouveau métro », une chaîne de points de chute fédérée « dirigée par une personne, plutôt que des marchés autonomes les uns des autres » mentionne Monsieur Nault. Ils ont délaissés l’aspect économie sociale et coopératif en quelques sorte.
Dans le cas de Trois-Rivière, la formule est sensiblement la même que les MSR[2], cependant, aux dires de Monsieur Nault : « encore là, on les a accompagnés jusqu’à la fin, eux autres n’étaient pas capables d’accepter l’autonomie [pour les fermiers], donc ça prenait des cahiers de charge pour les producteurs. Eux autres ont une coop de solidarité. »
Bref, ce concept de distribution en circuits court est appelé à évoluer et à se transformer pour créer de nouvelles façons de nouer des relations entre fermiers et mangeurs.
Il est bien important, lorsque l’on parle d’écomarché, de ne pas le confondre avec d’autres sites de distribution par Internet. L’écomarché, bien qu’il permette de faire ses approvisionnements n’est pas une épicerie en ligne ou site de vente de produits transformés possédant un entrepôt et n’obéit pas à la même logique. Ces entreprises ne sont pas le fruit d’un modèle coopératif entre fermiers et mangeurs.
[1] Organisme génétiquement modifié par transgénèse.
[2] Marché de solidarité régionale
Posted on 30 avril 2011 by admin
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, je vous présente un vidéo issue des conférences TED de 2007.
Les conférences TED sont une multitude d’événements organisés de par le monde, qui favorise l’échange d’idées et de visions créatives sur des enjeux de technologies, d’environnement et de design.
Généralement en anglais et disponibles dans d’autres langues avec sous-titres, les vidéos issues de ces conférences sont souvent riches en contenus et nous permettent de pousser plus loin notre réflexion.
La conférence que je vous propose d’écouter ici, est animée par Mark Bittman, journaliste, auteur et animateur de télé sur des sujets culinaires.
Dans ce vidéo, Mark Bittman nous offre un survol condensé de la plus grande problématique de notre futur agroalimentaire.
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